Position d’équilibriste technique
Le portable, gadget de destruction massive par Pièces et main d’œuvre sur http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?article7
j’avais une voiture, j’ai travaillé avec une voiture pendant 10 ans.
Petits calculs tres approximatif :
Je concidere que un moteur a combustion / 4t de 1,5l tournant a 3000 tours /minutes
1,5l x 3000 / 4 = 1125 litre d’air qui entre par minute
soit 1,1 m3 .. disons 1 m3 /minute ou encore 1000 litres.
mon moteur a ‘respiré’ 1 m cube toute les minutes
j’ai donc participe a cette consommation d’air de
en conciderant que j’ai fait 20000 Km par an ...
et qu’il me faut en gros 1 h pour faire 100Km
20000 x 60 / 100 = 12000 m3 pour une annee soit 120000 m3 pour 10 ans ..
c’est assez abstrait ..
et en ville si j’avais pris une voiture ?
soit 10 km / jour de velo
je respire maxi 30 litre / minute si on ne concidere QUE l’air entree et cramée par le moteur
utilisation de la voiture ... 25 mn pour faire l’equivalent soit 25 000 litres .
en travail
http://www.velo-concept.com/?pg=articles&rub=2&cat=5&id=1122
1cal = 4.18 joules 1Watt = 1 joule par sec 1CV = 736 Watts
bref , les gros naifs en voitures qui vous regarde, consomment
1000 fois plus d’air
1000 fois plus de metal et toutes les polution qui en resulte , l’industrie automobile a polue plus que tout !
en gros , un conducteur auto devrait vous remercier 1000 fois de preserver la vie de ses descendants ....
http://www.jose-corti.fr/titreslesessais/autre-versant.html
http://regard.blogspirit.com/archive/2006/09/06/la-musique-est-elle-un-langage.html
http://sergecar.club.fr/cours/langag1.htm
http://sergecar.club.fr/cours/histoire3.htm#civilisation%20Hopi
http://sergecar.club.fr/cours/langag5.htm et http://sergecar.club.fr/cours/langag6.htm
http://www.asmp.fr/travaux/gpw/philosc/rapport3/10debatlaplane.pdf
pensée d’outre mot
“Votre pensée est enfermée dans les mots” pourrait dire l’être aphasique ou celui naturel, hors de nos signifiant. La pensée n’a pas besoin de langage! Si nous étions libéré de cette fausse route qui nous contraint à tourner en rond, nous comprendrions mieux les mondes qui nous entoures.
Déja, la prise en compte du non-verbal est indispensable dans la communication, car la plus grande part de ce que nous appréhendons d’autrui ne vient pas des mots qu’il prononce, mais surtout ce qu’il est, de ce qu’il exprime dans son corps et sa posture, de ce qu’il rayonne par-delà les mots.
Et nous n’avons pas suffisamment la pratique d’une communication sans mot, parceque aucun guide, aucun traducteur, dans notre monde intellectuel, ne nous donne l’experience d’une pensée directe et pourquoi pas multiple, matricielle ... une pensée de l’expérience directe.
J’ai lu : La pensée sans langage se fonde sur des données concernant les aphasiques, les animaux, les enfants sans langage, les sourds- muets non éduqués et peut-être surtout la pensée de l’hémisphère droit déconnecté du gauche. On néglige trop aussi les expériences plus banales que sont la compréhension en situation de formules elliptiques, celle des figures de rhétorique, la traduction qui ne peut être littérale, etc. On a aussi des exemples inverses c’est-à-dire de la détérioration de la pensée sans la détérioration du langage: les délires et les perturbations de la pensée par lésions frontales, soit dans le domaine logique (travaux de Luria) soit dans le domaine affectif, et aussi les troubles reconnus depuis quelques années sous le nom d’asémanties qui se rencontrent dans les maladies d’Alzeimer où le vocabulaire est conservé mais n’a plus de correspondance. Mais il y a tout un lot de faits concernant l’existence d’une pensée sans langage.
Savez vous que la discrimination des couleurs dans le spectre lumineux est déterminée par la langue de celui qui perçoit ?(l’exemple du Gallois et de la confusion entre certaines couleurs dissociée dans d’autres langues). Le langage pourrait ainsi commander la discrimination dans le réel. Mais alors le monde que nous appréhendons est il le réel ? Les politiques se servent d’une nov langue pour ré-écrire la société, l’image de la société prédomine à la ‘communauté imaginée’. Nous sommes bercés par l’illusion des mots. Même l’esthétisme d’une poésie, d’une rhétorique, de jeux dans les mots, l’art expliqué, ne peuvent nous approcher de cette autre pensée, parce que leur approche est encore verbale. Peut être le faire, le geste, le toucher ?
La compréhension d’autre pensée sans langage serait comme la découverte d’autres mondes, dimensions invisibles.